Des militantes pour le respect des droits pack des "travailleuses du sexe" ont récemment sollicité son appui méfaits dans la cadeau lutte pour la survie de approche la maison Stella, rue Sainte-Catherine.
Quelles sont les cadeau trouver interactions entre les enjeux sociaux et cadeau politiques de son développement dans lhistoire des politiques de santé au Québec approche et ailleurs dans le monde?
Tout d'abord, ces pays se sont historiquement engagés dans cette voie par des conventions internationales réduction dont ils n'osent plus se dissocier.Spirale de la violence, pratiquant la politique de la réduction des méfaits approche pour la consommation de cannabis, le Canada maintient la ligne dure à l'égard des drogues dures.Pourquoi des pays comme le Canada persistent-ils donc dans ce cercle vicieux et sans issue de la prohibition, alors qu'ils en ont déjà expérimenté l'échec avec l'alcool?À l'instar des Pays-Bas, l'Italie est allée plus loin et a elle aussi adouci ses lois.La répression contre la consommation et la possession pour usage personnel ne sert à rien.Marie-Andrée Bertrand, quelle proportion d'usagers de cannabis fait l'objet réduction ouverture d'une condamnation au Canada? Autre similitude, les données sur les infractions pour "affaires de sexe" au Canada font état de 2000 cas panier par année!
Des chiffres qui amènent, approche chez Marie-Andrée Bertrand, le même sourire non réprimé.
Pour Marie-Andrée Bertrand, cette approche est encore trop timide.




L'antiprohibitionniste a donc la même position à l'égard de ce problème qu'à l'égard de la drogue.Laisser le cartes marché entre les offrir mains de criminels conduit par ailleurs à l'apparition de drogues de plus en plus dures et toxiques comme livre le crack.Au cours des offrir dernières décennies, dans ses efforts pour offrir lutter contre les comportements à risque pour la santé des citoyens, la santé publique a élargi cadeau son éventail dinterventions.Un référendum a conduit à l'abolition de la criminalisation de l'usage des drogues, de l'emprisonnement des toxicomanes et a triplé la quantité permise pour consommation"dienne.Auteurs : Robert Bastien, Catherine Bolduc, Pierre Brisson, Marie-Ève Bouthillier, Shereen Denetto, Jean-Sébastien Fallu, Sonia Gauthier, Paul-André Lévesque, Raymond Massé, Paula Migliardi, Isabelle Mondou, Lyse Montminy, Jodi Proctor, Bilkis Vissandjée."Il faut cadeaux plutôt prendre soin des toxicomanes, leur fournir des traitements et des seringues propres, prévoir des lieux offrir de consommation sécuritaires comme aux Pays-Bas et à Zurich.".Plusieurs criminologues estiment qu'il s'agit d'un "crime" sans victimes et sans plaignants, que cadeau la répression ne mène à rien, sinon à contraindre les prostituées à opérer dans une clandestinité propice à la violence et aux risques pour leur santé.Le contexte juridique de la prostitution présente plusieurs similitudes avec celui de la drogue.Pour commander louvrage : cliquez ici.Ce n'est pas un problème de droit pénal; à qui le toxicomane fait-il du tort?" demande-t-elle.Lorsqu'une loi est incapable d'atteindre 95 cadeau des contrevenants, c'est que la population ne s'en soucie offrir pas.Quels en sont les fondements livre et les limites éthiques?Les puissants lobbies des compagnies de tabac, d'alcool et de médicaments comme la morphine craignent l'effet qu'aurait sur leur marché la libéralisation de drogues de plaisir ou l'élargissement de leur usage médical. Devant ces chiffres démontrant l'échec d'une législation fondée sur la répression, Marie-Andrée Bertrand ne peut réprimer un large sourire entendu.
L'approche dite cadeau de "réduction des méfaits visant offrir à remplacer acheter la répression par le traitement, a donné naissance à un mouvement international lancé par les maires de plusieurs grandes villes européennes et américaines à l'origine de la Résolution de Francfort.
"L'État refuse de réguler le marché alors qu'il y a une demande.



Les autres raisons sont plus "souterraines".
Lapproche, initialement mise en oeuvre dans le champ de la toxicomanie, sétend aujourdhui largement à dautres domaines tels ceux de la violence conjugale et des mutilations sexuelles.
Ces données ne proviennent pas de la Ligue approche internationale antiprohibitionniste dont elle fait partie, mais d'études du Centre canadien de lutte contre l'alcoolisme et les toxicomanies.

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